Le Royal
Dr Paul Barakat Président de Sens commun Liban 

Dr Paul Barakat Président de Sens commun Liban 

Sens commun est un courant politique au sein du parti français de droite, Les Républicains. Il est né suite aux événements qui ont suivi la « Manif pour tous ».
 Du mois de novembre 2012 au mois de mai 2013, contre toute attente, un mouvement social historique, initié par la jeunesse et rapidement relayé par toutes les générations a suscité dans la France entière une ferveur et un enthousiasme sans précédents, ravivant en chacun le sens de l’engagement, de la générosité et du courage.
 Dans ce contexte de crise morale, économique et sociale, une partie du peuple français constate que ses convictions trouvent un écho réel dans la société française. La perspective d’une France fondée sur l’individualisme et l’égocentrisme l’oblige alors à réinventer la cohésion nationale sur les valeurs communes. 
Malgré son ampleur, le temps de l’indignation et de la mobilisation n’a pas suffi à influer sur les processus législatifs et politiques. Le temps est donc venu d’en tirer les conclusions : il faut changer la politique de l’intérieur, par un engagement au cœur de l’action et la contribution au débat public.
Prenant acte de la mobilisation de plusieurs leaders des Républicains contre la loi Taubira et la «réforme de civilisation» qu’elle entend opérer, Sens Commun a choisi de rejoindre ce parti de droite, Les Républicains,  afin d’accompagner, de consolider et de raviver sans cesse ce choix courageux.

Sens Commun se propose en conséquent d’être le vecteur de confiance qui accompagnera la soif d’engagement de ceux qui n’entendent pas baisser les bras, en défendant les idées contre les egos, le débat responsable et bienveillant contre la polémique stérile, le souci du réalisme politique contre les clivages partisans. De ceux qui, refusant d’abandonner la politique aux mensonges de la démagogie et de céder à la tentation du défaitisme, optent résolument pour la voie de l’engagement politique. De ceux qui croient en la force de leurs convictions et en leur capacité à changer les choses. De ceux qui choisissent le camp de la confiance, du réel et du possible. De ceux qui sont déterminés à servir leur pays en assurant son avenir. Ceux qui, enfin, savent que rien n’est irréversible. 

 Sens Commun a quatre objectifs majeurs:
1- Agir et peser au sein des Républicains, par le nombre et la détermination pour que ses idées s’imposent comme le fil conducteur du futur gouvernement de droite.
2- Provoquer un sursaut civique conduisant à un engagement politique effectif et au refus de toute abstention, de tout défaitisme et de toute tentation démagogique stérile.
3- Aider et soutenir les candidats des Républicains qui sauront accueillir Sens Commun et accepter son identité, la force de ses convictions et la détermination de son engagement.
4-Contribuer à la formation d’une nouvelle génération de militants, en s’appuyant sur le partage de pratiques justes et incarnées, éprouvée par la réalité des faits.

 A Sens Commun, nous considérons la famille comme la clé de voûte de toute société humaine. Elle constitue le premier lieu de la solidarité et de la gratuité, de l’éducation et de la transmission. Nous souhaitons revenir à une politique familiale dont l’objectif est de favoriser la natalité en compensant, au moins en partie, le coût de l’enfant pour les familles. Or, avec l’avènement de la gauche au pouvoir, cette politique familiale a été dangereusement taillée. Les conséquences se font déjà sentir : il y a eu 19000 naissances de moins en France en 2015.
La famille a également fait l’objet d’une remise en cause anthropologique majeure avec la loi Taubira, qui a ouvert le mariage et l’adoption aux couples de même sexe (2013). Sens Commun réaffirme que la famille naît de la complémentarité entre l’homme et la femme, donnant naissance à un enfant.
L’enseignement est aussi au cœur des préoccupations de Sens Commun pour la France. Nous pensons que la mission première de l’école est la transmission. Mais depuis quelques décennies, les fondations de l’école sont fragilisées : pédagogisme dénigrant les savoirs fondamentaux et la mission du professeur, suspicion à l’égard de notre culture et de notre civilisation. Nous pensons que ces maux viennent d’une centralisation et d’une bureaucratisation excessive du système éducatif, au détriment des acteurs locaux. Nous voulons une école plus libre dans ses moyens, mais comptable de ses résultats.
Enfin, c’est parce que nous avons laissé notre culture s’effondrer que la barbarie est réapparue parmi nous. Nous devons redonner à nos enfants les armes intellectuelles qui leur permettront de devenir libres et de trouver leur place au sein d’un héritage culturel commun.
La dissolution de notre cohésion nationale a plusieurs causes : mobilité accrue des personnes au long de leur vie, promotion d’un idéal individualiste. Pour Sens Commun, tout ceci contribue à affaiblir dangereusement les communautés naturelles (famille, amis, associations…). À cette situation d’émiettement social s’ajoutent de profondes ségrégations géographiques. Parmi elles, la plus urgente à nos yeux concerne nos «cités». La concentration des difficultés isole ces zones de la communauté nationale et s’implante alors un terreau favorable à la délinquance et au repli communautariste fondé sur le rejet de la France et de ses valeurs. Nous pensons que la société française doit se réconcilier avec ces quartiers, les intégrer et les assimiler.
Mais nous devons aussi lutter contre la marginalisation des espaces périphériques (villes petites et moyennes, espaces ruraux, espaces périurbains…) fortement touchés par l’endettement, le coût des transports, le chômage, une concurrence européenne déloyale, et trop souvent oubliés par les pouvoirs publics.
La baisse du budget de la Défense résulte de l’idéologie du renoncement qui fut la marque de tous les gouvernements depuis 30 ans. Le désarmement militaire de la France n’est que la concrétisation d’un désarmement moral irresponsable. Il explique notre absence de vision stratégique, entrave notre liberté de décision et brise notre capacité d’action.
L’idée selon laquelle François Hollande aurait redressé le budget de la Défense est fausse : la loi de programmation militaire se contente de ralentir une érosion programmée. Elle atteindra un point de non retour en 2019. Nous devons rompre au plus tôt avec cette approche suicidaire et mettre en œuvre une politique ambitieuse capable d’assurer notre indépendance, de garantir notre sécurité et de porter la voix de la France dans le monde. 
La Défense ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire.
Après deux conflits fratricides, la construction européenne a contribué à ancrer un état de coopération sur le continent. Mais l’élargissement sans limite de l’Union Européenne, la multiplication des instances de gouvernance, la complexité de la coopération politique à 28, l’illisibilité du fonctionnement des institutions européennes, le non-respect du principe de subsidiarité, le manque de transparence dans les processus de décision, la supériorité du dogme économique au détriment d’un véritable humanisme contribuent à créer un climat de défiance vis-à-vis de l’Europe.
Face à cette perte du sens originel de la construction européenne, Sens Commun souhaite réaffirmer que l’Europe est avant tout une réalité historique et culturelle enracinée dans un territoire particulier et composée d’États-nations, avec leurs peuples et leurs histoires particulières. 
Nous croyons en la nécessité d’une union pour résister à la pression des géants américains et chinois, pour faire face aux défis de la mondialisation, saisir ses opportunités et réguler ses excès. Cette union est aussi nécessaire pour préserver, enrichir et transmettre notre patrimoine culturel, à condition de reconnaître et valoriser ses racines chrétiennes.
 

Nous entendons peser sur un débat, des structures et des institutions en proposant des idées novatrices, des solutions alternatives et de nouvelles vocations politiques au nom d’une certaine vision de l’homme. Loin de toute revendication utopiste, la force de Sens Commun réside dans notre aptitude à demeurer enracinés dans le réel, à savoir mobiliser nos adhérents et à faire valoir leurs aspirations.
Forts de cette identité originelle, il nous est apparu cohérent et nécessaire de participer pleinement à la séquence «Primaire-Elections présidentielle». Cette participation impliquait de soutenir un candidat susceptible de devenir Président, et soucieux non pas de communication ou de gestion mais de politique au sens noble du terme.
Nous avons confronté le socle de Sens Commun aux différents programmes des candidats. Conscients que nous n’aurions pas une symétrie parfaite entre notre socle et leurs programmes, nous nous sommes attachés à établir des points de convergence avec les sujets les plus fondamentaux : la famille bien sûr, pierre angulaire de toute société civilisée, mais également la capacité de l’Etat à assumer pleinement ses fonctions régaliennes, l’unité du Peuple français autour de son identité et de sa culture, la prospérité de notre économie en vue du bien commun, la refondation d’une Europe autour des notions de démocratie, de peuples et de nations.
Parmi les grands candidats présidentiables, François Fillon est celui dont le programme nous est apparu le plus en cohérence avec nos idées, tout en offrant à Sens Commun l’opportunité d’une réelle collaboration. Nous désirions nous engager pour celui qui aura le courage de décider plutôt que de temporiser, d’agir plutôt que de parler, d’affronter plutôt que de reculer. Actuellement et suite à la guerre inédite contre Francois Fillon, nous sommes confortés par notre choix.

Sens Commun trouve dans la communauté française du Liban une terre fertile pour ses idées. La famille est à la base de la société libanaise. C’est grâce à cette petite structure que le pays du cèdre a pu vaincre toute tentative de dissolution ou de désintégration. Mais aussi, l’excellence du système de l’éducation, à l’école comme à l’Université, est à l’origine du succès libanais à travers le monde. Tant de français expatriés ou résidents dans ce petit pays du Moyen-Orient apprécient cette particularité de la société libanaise. Avec Sens Commun, ils trouveront la force et l’engagement de réussir la revalorisation de ces deux structures essentielles à notre société en France. Le socle programmatique de Sens Commun en matière de défense, et des affaires étrangères ainsi que sa vision pour une Europe forte de ses racines et de ses peuples soulagent les Français vivants à l’étranger et surtout dans ce petit coin du monde. 

La section Sens Commun-Liban existe depuis quelques mois. Elle s’agrandit au fil des semaines. Elle s’active actuellement dans cette période électorale pour soutenir son candidat François Fillon, et atteindre ensemble la victoire finale. 

Chers compatriotes Français résidents au Liban, n’hésitez pas à contacter Sens Commun-Liban ou d’adhérer si vous partager nos idées. 
www.senscommun.fr
email : [email protected]
Contacts:
Président de Sens Commun-Liban: Dr Paul Barakat 03473347

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