Dior présente Cosmopolite Collection Maquillage Automne 2015

Dior présente Cosmopolite Collection Maquillage Automne 2015

Pour «Cosmopolite», sa première collection de Maquillage Dior, Peter Philips a convié le réalisateur Pierre Debusschere à mettre en scène sa vision de la Beauté Dior. Un film poétique à l’image d’une femme Dior moderne et inattendue. Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior, envisage une féminité Dior plurielle. Une image intensément expressive qui ne pouvait qu’inspirer le réalisateur Pierre Debusschere dont le travail photographique et les vidéos sont reconnus pour leur esthétique unique.
Deux univers créatifs se sont rencontrés faisant résonner la poésie d’une beauté aux multiples facettes. Jouant sur les trois looks créés par Peter Philips, le vidéaste a imaginé un dispositif composé de trois lumières distinctes qui révèlent tour à tour le modèle sous différents effets. Le maquillage varie ainsi entre un regard appuyé d’une application graphique bleu vif, souligné d’un fard argent froid, ou simplement illuminé des nuances d’une palette 5 couleurs. Chaque look est saisi par une «Scanning light» qui permet de créer, entre chaque plan, des transitions fluides et mystérieuses, comme fondues «à même» la peau. Une autre technique, dite « Moving Mirror Light», crée ombres et brillances sur le visage et sublime le paradoxe d’une sensualité froide qui émane de tons argentés. Enfin, une lumière pure, plus classique capture la grâce fraiche et lumineuse du modèle.
Associées avec précision, les différentes images s’entremêlent et s’enchâssent selon le procédé du «Layering» visuel qui inscrit une image dans le contour d’une autre. La démultiplication visuelle exprime autant de points de vue distincts et pourtant liés. Une mise en abyme de la féminité qui souligne des facettes différentes et complémentaires. Un tourbillon sensoriel à la fois doux et troublant. En quelques plans sophistiqués, c’est bien l’idée d’une femme «Cosmopolite» qui est incarnée. Avec émotion, beauté et singularité.

Le Royal