Le Royal
L’HOTEL WINDSOR

L’HOTEL WINDSOR

Situé à quelques mètres de la plage et de la célèbre Promenade des Anglais, et à 950 mètres de la vieille ville de Nice, l’hôtel Windsor est unique en son genre avec ses 30 chambres d’artistes dédiées à l’art contemporain et ses 25 chambres avec fresques, romantiques et plus traditionnelles, réalisées par Antoine Baudoin. L’artiste s’est inspiré de lieux célèbres, de personnages mythiques ou de scènes féériques. Ses fresques qui évoquent souvent des contrées lointaines, prolongent le voyage par le rêve.
L’hôtel occupe un bâtiment du XIXème siècle dans le centre de Nice et dispose d’un jardin tropical avec piscine. Le centre de bien-être et de remise en forme propose un bain à vapeur, un sauna et des massages.
Le Windsor propose une cuisine traditionnelle et sert un petit-déjeuner continental dans l’élégant coin repas ou dans le jardin.

Histoire et concept
L’hôtel Windsor fût bâti en 1895/96 par B. Pachiaudi, un architecte de l’école d’Eiffel. Sa façade en pierre de taille et la structure en fer du toit sont caractéristiques de ce mouvement d’architecture de la fin du XIXème siècle. Immeuble bourgeois à l’origine, il fut transformé en hôtel dès le début du XXème siècle et acheté par M. et Mme Vincent Redolfi-Strizzot en 1942. Au décès de ses parents, Bernard reprit le flambeau de l’hôtel Windsor. Inspiré par ses nombreux voyages en Asie et en Amérique Latine, il voulut créer une atmosphère différente, s’éloignant du style classique des hôtels d’alors. Il installe un trône et un temple chinois qui donne à l’hôtel une nouvelle tonalité. Il aménage le jardin autour d’une petite piscine, avec des essences exotiques. Un espace Zen de détente et de remise en forme avec hammam et massages est créé au dernier étage de l’hôtel. Dès 1977, il entreprit de confier à Antoine Baudoin la réalisation de fresques murales invitant aux rêves et aux voyages. Ainsi, une trentaine de chambres furent rénovées dans cet esprit. Au décès d’Antoine Baudoin, Bernard Redolfi-Strizzot envisage une nouvelle aventure pour le Windsor…Il est particulièrement enthousiasmé par l’exposition de Jan Hoet «Chambres d’amis» à Gand en 1986, une exposition itinérante dans la ville. Chaque propriétaire de maison du parcours avait confié une chambre à un artiste contemporain et lui avait donné carte blanche. C’est ainsi qu’en 1987 naquit le projet de «chambres d’artistes». Joël Ducorroy réalisa la première chambre au Windsor en 1989, puis ce fut le tour de Claude Rutault, Olivier Mosset, Ben, Philippe Perrin… Chaque année, il confia la réalisation de nouvelles chambres à des artistes français ou étrangers, de renommée internationale pour la plupart.
Chacune est le fruit d’une rencontre et même parfois d’une profonde amitié. Raymond Hains passa trois ans à l’hôtel Windsor et laissa un ready-made: une photographie de son reflet dans le miroir de sa chambre, la 40. Ainsi, Bernard constitua une collection d’installations permanentes, unique au monde regroupant de très grands noms de l’art contemporain. Depuis 2004, sa nièce Odile Payen-Redolfi dirige à son tour l’hôtel Windsor dans le même esprit et assure la continuité de la collection avec le même enthousiasme.

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